Publié le 7 octobre 2026
Un journal d'entreprise, pour quoi faire
C'est la page où l'entreprise se raconte : une arrivée, une formation, une ligne de production qui démarre, la photo du dernier séminaire. Ce qui partait hier dans un e-mail à tout le monde, lu le jour même puis perdu, se retrouve ici et se relit.
Le journal s'ouvre depuis le menu, avec la messagerie et l'agenda. En tête, la publication mise à la une, puis les autres, la plus récente en haut. Une publication que vous n'avez pas encore lue porte « Nouveau », et « Tout lu » solde le reste d'un geste.
Publier, en quelques gestes
Publier demande un droit, que vous donnez aux profils ou aux personnes de votre choix. On écrit un titre et un texte mis en forme, on choisit une rubrique et une image de couverture, on colle si besoin l'adresse d'une vidéo YouTube ou Vimeo. Une date à venir programme la publication, qui paraît seule le matin venu ; une date d'événement la pose aussi dans l'agenda.
Une vidéo interne se dépose directement, quinze minutes et 300 Mo au plus. Elle reste dans l'entreprise : seuls ceux qui peuvent lire la publication la voient, et elle n'a jamais d'adresse publique.
Une publication peut s'adresser à tout le monde ou à certains profils et certaines personnes seulement. L'assistant n'en parle alors qu'à ses lecteurs.
Réagir, commenter, jouer
Chacun réagit d'un mot (J'aime, Bravo, Merci, Bonne idée) et commente. Ceux qui publient lancent aussi des sondages, des quiz avec leur score et leur classement, et des concours photo : une photo par personne, une voix par personne, jamais pour sa propre photo.
Les anniversaires et les formations des deux mois à venir s'affichent à côté. Ce sont de petites choses, mais ce sont elles qui font qu'on ouvre la page.
Qui a lu, et qui pas encore
L'auteur d'une publication et l'administration voient combien de lecteurs l'ont lue sur le total possible, avec les noms de ceux qui l'ont lue et de ceux qui ne l'ont pas encore fait. Les autres collaborateurs ne voient rien de cela.
La veille de votre métier, chaque jour ouvré
La veille lit les sources que votre secteur propose, et les flux que vous ajoutez. Pour un cabinet d'expertise comptable, ce sont notamment le BOFiP pour le fiscal et le BOSS pour le social. Tout ce qui arrive est regroupé par sujet, et un sujet dont plusieurs sources parlent monte dans la file.
Chaque jour ouvré, le matin, le sujet qui compte le plus est rédigé pour vos équipes en un article court, avec le lien vers sa source, et il entre au journal. Vous pouvez valider chaque article avant sa parution ou laisser la veille publier seule, et vos consignes disent les sujets qui comptent, ceux à écarter et le ton.
La veille se règle dans l'administration, au même endroit que vos ressources ; vos propres publications, elles, s'écrivent dans le journal.
Ce que vos clients et l'extérieur en voient
Rien, sauf ce que vous décidez. Une case rend une publication visible sur l'espace de vos clients. Une autre la rend partageable : elle reçoit une adresse publique, aux couleurs de l'entreprise, à coller sur LinkedIn ou ailleurs, et décocher la case ferme l'adresse. Une publication réservée à certains lecteurs n'est jamais ni visible des clients, ni partageable.
Ce que le journal ne fait pas
Ce n'est pas un fil de discussion entre collègues : pour s'écrire, il y a la messagerie interne. Il ne publie pas lui-même sur vos réseaux sociaux : il vous donne une adresse à partager. Et la veille ne remplace pas la lecture des textes officiels quand une décision en dépend : elle vous dit ce qui a bougé et où le lire.













