Mis à jour le 7 octobre 2026
Ce que l'assistant lit avant de répondre
Les ressources sont la mémoire documentaire de votre instance : tout ce que l'assistant cherche avant de répondre, et qu'il cite avec son lien. On y range ce qui est propre à votre entreprise, ce qui n'est écrit nulle part ailleurs : vos procédures, vos modèles, vos notes, vos espaces documentaires.
La documentation des logiciels de votre secteur se range aussi dans cet écran de l'administration, mais elle relève de la documentation de vos logiciels et de son relais éditeur, qui ont leur page. La veille de votre métier s'y règle également, et paraît dans le journal.
Vos propres documents, déposés et lus
Une procédure interne, une grille de tarifs, une note de service : le fichier se dépose depuis l'administration, en PDF, en Word ou en texte. Il est lu, découpé, indexé sur la machine, et il devient une source comme les autres. La réponse qui s'appuie dessus cite le document et permet de le rouvrir. Supprimer un document le retire de la mémoire.
C'est souvent la part la plus utile, et celle que personne ne pense à brancher parce qu'elle dort dans un dossier partagé.
Les sources que vous ajoutez
Un centre d'aide, un flux, une chaîne vidéo : vous collez l'adresse, l'écran l'analyse et vous l'ajoutez. La source est lue, puis relue selon sa fréquence, et ce qui y paraît finit dans les réponses sans que personne s'en occupe.
SharePoint, OneDrive et vos boîtes Microsoft 365, lus là où ils sont
Vos bibliothèques SharePoint et OneDrive et vos boîtes Exchange ne sont pas recopiées : elles sont lues là où elles sont. Trois temps, dans l'ordre. Vous déclarez l'accès, par une application créée dans votre propre espace Microsoft. L'écran montre tout ce qui existe, sans rien cocher. Vous cochez ce qui doit être lu, et lancez l'indexation : ce qui n'est pas coché n'est jamais lu.
Chaque ressource indexée a ensuite ses lecteurs, des profils ou des personnes. Sans lecteur, elle reste invisible dans les réponses ; la boîte d'un collaborateur lui est proposée d'office. Chaque ressource porte le lien qui ouvre l'original chez Microsoft.
Cette partie est développée et vérifiée chez nous ; nous ne l'avons pas encore vue tourner chez un client. Google Workspace a son formulaire et arrivera dans une prochaine étape.
Les réponses que vos équipes valident
Chaque semaine, vos équipes obtiennent des réponses : d'un collègue expérimenté, d'un support, d'un client. Elles finissaient dans une boîte mail. Ici, une réponse validée par une personne habilitée rejoint la mémoire, avec le nom de qui l'a validée, et la même question trouve sa réponse la fois suivante.
Certaines questions reviennent tout le temps et méritent une réponse figée. Une personne habilitée peut la certifier : elle est ensuite servie aux questions équivalentes, toujours signée comme automatique, et révocable à tout moment. Sans ce geste, la réponse reste une réponse d'assistant, sourcée mais non engageante.
L'analyse reste sur votre machine
Le découpage et la vectorisation de vos documents tournent en local, sur un moteur multilingue installé avec l'instance. Vos textes ne partent pas se faire analyser ailleurs. Seule la mise en mots de la réponse passe par le fournisseur d'IA, avec la question et les extraits utiles.
Ce que les ressources ne sont pas
Ce n'est pas une gestion documentaire : on n'y range ni n'y modifie vos fichiers, ils restent dans leur dossier, leur bibliothèque ou leur boîte. Et une base de connaissance vide ne répond à rien. La première semaine consiste à brancher les bonnes sources et à dire quelles procédures font foi, avec quelqu'un de chez vous. Ensuite, l'usage prend le relais.













