Mis à jour le 7 octobre 2026
Ce que le module couvre, et ce qu'il ne couvre pas
La documentation de vos logiciels et son relais éditeur, c'est l'assistance technique de vos logiciels métier : la comptabilité, la paie, la caisse, la gestion commerciale, la production. L'assistant répond sur leur usage, et quand il ne sait pas, il saisit leur éditeur.
Ce module couvre vos logiciels métier, pas l'informatique en général. Le réseau, l'imprimante, le poste qui ne démarre plus vont à votre informaticien, interne ou prestataire, qui a sa place dans la plateforme, par un profil dédié ou par l'échange par e-mail. L'assistant ne se connecte pas non plus à vos logiciels et ne lit pas les données qu'ils contiennent : il en connaît la documentation.
L'assistant a lu la documentation de vos logiciels
L'administration propose les documentations des logiciels de votre secteur, d'après ce que vous avez déclaré de votre activité. Un geste les active, un autre les met en sommeil. L'assistant les lit, puis se resynchronise tout seul quand l'éditeur publie, et chaque réponse cite l'article d'origine avec son lien. Un centre d'aide hors liste, un forum public ou la chaîne vidéo d'un éditeur s'ajoutent en collant leur adresse.
Ces aides en ligne sont plus riches qu'on ne croit. Pour l'expertise comptable, notre premier pack, notre catalogue comptait au 28 août 2026 886 articles chez ACD, 759 chez Cegid Loop, 715 chez EBP, 684 chez Pennylane, 397 chez Silae et 366 chez Dext. Si votre logiciel n'y est pas encore, la demande d'intégration part depuis l'interface.
Quand l'aide ne suffit pas, il écrit au support
Sous chaque réponse de l'assistant, deux boutons : cela m'a aidé, ou non. Le second ouvre l'orientation, et les choix dépendent du contexte : le support de l'éditeur détecté par le sujet, votre expert métier, votre informaticien. Si un collègue a déjà posé la même question à ce support, l'assistant le dit et propose de suivre sa demande plutôt que d'en ouvrir une seconde.
Il rédige alors un e-mail au nom de votre entreprise, avec le contexte technique utile et rien d'autre. Les noms de vos clients, les montants, les données personnelles sont retirés avant l'envoi. Vous relisez avant l'envoi, ou vous laissez partir directement : le réglage se fait par instance. Écrire à un éditeur engage le nom de la maison, c'est pourquoi il faut un droit, donné d'office à la direction et à l'informatique.
Chaque demande porte une référence de suivi, et un plafond de dix envois par éditeur et par jour évite qu'un incident généralisé ne se transforme en avalanche chez votre fournisseur.
Il relance, en jours ouvrés
Sans réponse au bout du délai que vous fixez (48 heures par défaut, réglable à 24 ou 72), l'assistant relance dans le même fil, en citant la référence du ticket que l'éditeur a lui-même attribuée. Jamais le samedi, jamais le dimanche.
Trois relances par défaut, jusqu'à dix si vous le voulez. Une fois épuisées, la demande passe en sans réponse et le collaborateur peut la transférer d'un clic à son expert métier ou à son informaticien, avec tout l'historique.
Il tient l'échange jusqu'à la solution
Chaque réponse du support est lue avant d'agir. Un accusé de réception : le numéro de ticket est retenu. Une question : l'assistant répond s'il sait, sinon il vous demande la précision, une fois, et la transmet. Un délai annoncé : la relance attend la date.
Quand la solution arrive, il vous la montre reformulée en gestes, avec deux boutons. Oui, résolu : la réponse entre dans la base, et la même question ne repartira plus chez l'éditeur. Non, ça ne marche pas : le support reçoit ce que vous avez constaté.
Ce que vos éditeurs vous coûtent, en chiffres
Un tableau récapitule, éditeur par éditeur, le nombre de demandes, le taux de réponse, le délai moyen en jours ouvrés, les demandes relancées et celles restées muettes. La conversation avec un fournisseur change quand elle s'appuie sur des chiffres tenus par vous.
Les éditeurs de votre secteur, proposés puis réglés
Le relais est un module livré d'office, que vous éteignez si vous n'en voulez pas. Il propose les éditeurs de votre secteur : pour un cabinet comptable, d'ACD à Sage en passant par Silae, Pennylane, Tiime et Dext. Chacun affiche son état, en service quand l'adresse de son support est connue, à finaliser sinon, avec ce qui manque nommé. Un interrupteur par éditeur le retire des propositions.
Vous ajoutez un éditeur hors liste en trois champs. IntraIA figure dans la liste comme n'importe quel éditeur : une question sur la plateforme elle-même nous parvient du même geste.
L'e-mail aujourd'hui, les API demain
Aucun accord préalable n'est nécessaire : l'assistant écrit au support par e-mail, comme le ferait un collaborateur, et le support le traite comme n'importe quelle demande. Des accès directs par API viendront quand les éditeurs les rendront possibles, un par un.
La frontière reste nette : un correctif à poser ou un dossier abîmé, c'est l'éditeur, et lui seul. Ce que le module supprime, c'est l'attente pour une manipulation déjà décrite dans une notice.
Vous le voyez tourner sur les deux démonstrations, chacune avec ses éditeurs : un support de démonstration accuse réception, pose une question et répond.













