Votre cabinet paie avec Silae

La paie a une particularité que la comptabilité n'a pas : une date butoir tous les mois, la même pour tout le monde. Quand une question bloque un gestionnaire un 27 au soir, elle ne peut pas attendre trois jours. C'est pour ce genre de moment qu'un cabinet équipe ses équipes d'un assistant qui a déjà lu toute l'aide de Silae.

Ce que l'assistant a déjà lu

L'aide publique de Silae vit sur support.silae.fr. Sur notre instance de démonstration, l'assistant en a lu 396 articles, et il se resynchronise tout seul : chaque évolution du logiciel, chaque nouvelle procédure publiée finit dans ses réponses sans que personne s'en occupe. Posez la question comme vous la poseriez à un collègue ; il répond en citant l'article d'origine, avec le lien. Quand il ne trouve pas, il le dit, plutôt que d'inventer un paramétrage de bulletin.

Ce que vos gestionnaires lui apprennent

Vos gestionnaires de paie obtiennent des réponses de l'assistance Silae toutes les semaines, par l'espace client ou par téléphone. Ces réponses, souvent fines et propres à une convention collective, vivaient dans des boîtes mail. L'assistant les consolide et les intègre à la connaissance du cabinet : une réponse obtenue une fois vaut pour toute l'équipe, y compris pour la personne arrivée le mois dernier.

Entre vos équipes et l'assistance Silae

Quand la réponse n'existe ni dans l'aide ni dans la mémoire du cabinet, l'assistant prend le relais : il saisit lui-même l'assistance Silae, suit la demande, relance s'il le faut, et vous ramène la réponse. Qui a demandé et pour quel dossier, depuis combien de temps on attend : tout est visible. Et la réponse revenue rejoint la base, définitivement.

Ce que l'éditeur y gagne

Moins de questions déjà documentées dans la file de l'assistance, et des équipes plus rapides. L'étude Generative AI at Work, publiée en 2025 au Quarterly Journal of Economics sur 5 179 agents de support, mesure 14 % de dossiers résolus en plus par heure avec un assistant appuyé sur le corpus existant, et 34 % chez les nouveaux arrivants. Les mesures de terrain publiées constatent qu'entre un quart et près de la moitié des demandes trouvent leur réponse sans jamais solliciter le support.