Votre cabinet travaille avec EBP
EBP a une double vie dans un cabinet : l'outil qu'on utilise soi-même, et celui qu'utilisent les clients. Quand un dirigeant appelle parce que sa gestion commerciale refuse de valider une facture, c'est le cabinet qui répond. Autant que la réponse soit à portée de main.
Ce que l'assistant a déjà lu
Le centre d'aide public d'EBP couvre la comptabilité, la paie et la gestion commerciale : 715 articles, que l'assistant lit et resynchronise tout seul. Posez la question en langage courant, pour vous ou pour répondre à un client ; la réponse cite l'article d'origine, avec le lien. Et quand l'aide ne dit rien, l'assistant le dit aussi.
Ce que vos équipes lui apprennent
Chaque échange avec l'assistance EBP laisse désormais une trace utile. La réponse obtenue par un collaborateur, hier perdue dans sa boîte mail, est consolidée dans la connaissance du cabinet : la prochaine personne confrontée au même écran l'aura sans redemander. S'y ajoutent vos notes internes et vos façons de faire, celles qui ne figurent dans aucune aide en ligne.
Entre vos équipes et l'assistance EBP
Quand la réponse n'existe nulle part, l'assistant prend le relais : il saisit lui-même l'assistance EBP, suit la demande, relance s'il le faut, et vous ramène la réponse. Le suivi est sous vos yeux, qui a demandé et pour quel dossier, depuis combien de temps on attend. La frontière reste nette : un correctif ou un dossier endommagé, c'est l'éditeur, et personne d'autre.
Ce que l'éditeur y gagne
Une assistance moins sollicitée pour ce qui est déjà écrit. Les chiffres publiés donnent l'ordre de grandeur : l'étude Generative AI at Work (Quarterly Journal of Economics, 2025, 5 179 agents suivis) mesure 14 % de dossiers résolus en plus par heure, et 34 % chez les nouveaux arrivants ; les mesures de terrain publiées situent entre un quart et près de la moitié la part des demandes qui trouvent leur réponse sans jamais solliciter le support.